Epreuves

Dialogue dans le ciel

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7 commentaires

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

Je relis ce dialogue longtemps après l'avoir écrit et je ne peux pas aujourd'hui m'empêcher d'y voir une métaphore dont la signification crève les yeux.

Un truc vraiment maousse costaud ! Attention, lecteur, accroche toi … ça va décoller sec !

Ce “jeu sans queue ni tête”, c'est la vie, pour sûr !

Les ET, c'est … Dieu !

Saunderson et Lola font de la théologie !

Saunderson a une position en gros gnostique : le Créateur du Ciel et de la Terre est un beau salopard qui s'amuse avec nous comme un enfant qui agacerait des insectes !

Lola doute de l'existence d'un organisateur de ce jeu absurde tant précisément ce jeu est sans queue ni tête.

Question à 2 balles : laquelle est la plus pessimiste ?

12 sept. 2013

Mosc a dit :

Réponse argumentée : chais pas !

Mais cette belle grande case s'imposait pour ce dialogue important… On a comme un résumé de la situation, une explication possible, mais qui ne répond pas à la question la plus essentielle : comment s'en sortir ? Où l'on peut être à la fois libre comme l'air, surfant dans le vide sur des planches brillantes, se mouvant dans toutes les dimensions possibles, en restant pourtant coincé dans un esprit extraterrestre…

Un espoir cependant dans cette situation : si ce sont des extra-terrestres qui commandent, on peut penser à juste titre qu'ils auront un esprit moins étriqué que celui d'un homme…

14 sept. 2013

Un visiteur a dit :

Ah c'est intéressant le contraste que tu perçois entre une situation objective d'enfermement et des conditions concrètes d'existence plutôt cool : on surfe sur des nuages !

Un esprit chagrin y verrait peut être une allusion à l'existence d'enfants gâtés par la technologie mais néanmoins prisonniers … par exemple … de l'industrie internationale du divertissement !

Je souhaite comme toi (pour nos belles) qu'elles tombent sur des ET sympas !

15 sept. 2013

Un visiteur (JBC) a dit :

Ah, le visiteur, c'est moi JBC !

15 sept. 2013

jean-yves a dit :

Dialogue très juste, entre Lola qui découvre sa situation et la juge absurde et Saunderson qui a déjà eu le temps (ou les moyens) de l'analyser et qui, tout en la jugeant absurde, est déjà dans une attitude de lutte active. Peut-être sans illusion, mais pas sans volonté.

Un peu comme deux êtres humains face à la mort : l'un qui découvre qu'il est mortel et se révolte, l'autre qui le sait depuis plus longtemps, a fini par l'accepter et a découvert les vertus de Carpe Diem.

J'aime bien aussi la notion d'échelle relative pour les moyens déployés.

Bon. J'espère qu'elles ne vont pas mourir à la fin de l'histoire.

19 sept. 2013

Jean_Baptiste_Crocodile a dit :

Tu as bien raison Jean Yves, ce monde a beau être absurde et cruel, nous n'en avons pas d'autre, alors il faut agir sans illusion et tenter, de temps en temps, d'en tirer un peu de joie, un peu de plaisir.

20 sept. 2013

jean-yves a dit :

Dans cette page, Lola me fait penser à Paulette (de Pichard). L'insolence en moins (ouf !)

27 sept. 2013

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