Dans l'entrepôt du Docteur Silius

si l'avenir n'existe pas encore, du passé des traces subsistent qu'un cerveau exercé peut capter

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5 commentaires

jean-yves a dit :

quel contexte ! La querelle des déterministes contre les matérialistes (ou un truc comme ça). Attention, dans certains lieux, l'excommunication ne serait pas loin. Bon. Assez rigolé. La boxeuse brune est particulièrement mignonne en case 3.

quand est-ce qu'on voit un voyage dans le temps !!?

19 mai 2011

Un visiteur (Libre) a dit :

“déterministes contre les matérialistes” : je dirais plutôt les déterministes qui pensent que l'on peut prédire le futur de manière générale et ceux qui pensent avec raison que c'est beaucoup trop compliqué!

A mon avis tout est déterminé, mais à partir d'un certain niveau de complexité cela devient non déterminable, ce qui fait toute la différence!

Si ce n'était pas le cas cela couperait totalement les relations de cause à effets, nous aurions un futur dépendant d'éléments totalement aléatoires, et à mon avis l’aléatoire ne représente qu'un niveau suffisant de complexité / chaos pour rendre toute prédiction ou calculs impossibles.

Mais alors nous ne somme pas libre? (supposition d'un interlocuteur sur la défensive) Parce que vous pensez que nous serions plus libre si la causalité était de temps en temps supprimée? Nous serions simplement mu par un vrais hasard à la place de l'être par de microscopiques relations de causes à effet! Ce qui pour nous ne changerait rien!

A ce stade je permet d'insister sur le fait qu'il faut agir comme si nous étions totalement libre sans se prendre la tête dans la vie quotidienne avec des notions quantiques de déterminisme (*1) qui peuvent représenter un handicap à un maximum de pro-activité dans la vie quotidienne. En d'autres termes ce qui est important c'est de ce sentir libre, la question de l'être vraiment au niveau nano-neuronal est sans objet.

Et si l'on cherchait l'indétermination dans la probable infinie complexité de l'infiniment petit! La réalité peut probablement se subdiviser en particule/onde infiniment petites menant à d'infinie complexité dans un quark qui devient un univers à lui tout seul avec ses galaxies et civilisations apparaissant et disparaissant peut-être en 10^-10000000 secondes. … ça devient très complexe, mais il n'y a encore aucune raison d'échapper au principe de causalité. … pareil en fait avec des mondes parallèles composés d'esprit etc.

A quoi tient le principe de causalité? A priori c'est par l'observation (pas vraiment valable trop sensoriel) et par l'absurde, quelque chose sans cause c'est la possibilité d'avoir quelque chose à partir de rien !! Ce qui est absurde (à noter que le big bang (minuscules de circonstances :-) ) vu comme une origine ponctuelle sans rien avant est absurde, l'infinité des espaces et des temps est beaucoup plus réaliste) … absurde en effet c'est le moteur perpétuel, les apparitions et disparitions spontanées sans aucunes raisons etc. En fait je crois que pour renoncer au principe de causalité il faut justement renoncer à la raison, ce qui faute de preuves du contraire n'est pas très raisonnable :-)

Cela n’empêche pas que l'on devrait se sentir libre, surtout pour corriger certaines abérations comportementales :-)

Au plaisir de continuer à lire cette excellente BD … j'espère que l'on va assister à un retour de sémillantes jeunes femmes légèrement habillées :-)

(*1) je ne crois pas dans l'indétermination quantique, mais plutôt dans l'interférence des appareils de mesures et une trop grande compléxité du monde quantique pour ces derniers et les théories

20 mai 2011

Un visiteur (Libre) a dit :

Oups c'était un peu long, mais ça m'a fait du bien de réfléchir, votre BD y pousse excellent Bravo !!!!!

20 mai 2011

Nada a dit :

….amusant ce combat silencieux, que l'on rempli d'onomatopées.. et de sueur.., combat cadencé par les paroles de Silius…

22 mai 2011

jean-yves a dit :

Nada a raison ! Excellente manière d'habiller un dialogue qui sinon pourrait égarer son lecteur.

30 mai 2011

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